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Montréal,
7 août 2003. — «La coalition majoritaire qui dirige actuellement la Commission scolaire de Montréal (CSDM) doit impérativement prendre ses responsabilités à l'égard des parents», exige le Mouvement pour une école moderne et ouverte (MÉMO), par la voix de sa présidente madame De
Courcy. «Il faut en effet dès maintenant prendre des dispositions afin que la CSDM empêche que la facture de la rentrée ne vienne la compromettre et que le terme de 'gratuité scolaire' reprenne tout son sens.»
«Il y a quelques semaines, c'était la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ) qui suggérait de hausser les frais chargés aux parents pour les services de garde scolaire afin de compenser les compressions budgétaires du gouvernement Charest. Aujourd'hui, c'est la Fédération des comités de parents de la province de Québec qui dénonce le même gouvernement, et cela parce que ce dernier n'entend pas renouveler l'aide financière de 15 millions accordée depuis quatre ans pour réduire les frais exigés par les écoles.»
On se rappellera que, le 22 juillet dernier, le MÉMO interpellait déjà le président du comité exécutif de la CSDM afin qu'il accepte la tenue d'un Conseil des commissaires spécial. Inquiété alors par une possible hausse des frais de garde en milieu scolaire, le MÉMO voulait que le Conseil des commissaires de la CSDM passe à l'action.
«Toujours pas de réponse de la part du président du comité exécutif», se doit de constater celle qui est aussi présidente du Conseil des commissaires de la CSDM.
Madame De Courcy presse donc à nouveau le président du comité exécutif d'accepter de réunir le plus tôt possible le Conseil des commissaires.
«C'est maintenant qu'il faut réagir ! La rentrée est toute proche et nous avons encore le temps de trouver les moyens pour faire réfléchir davantage notre ministre de l'Éducation.»
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