| COMMUNIQUÉ DU VICE-PRÉSIDENT LUNDI 8 OCTOBRE 2001 | |
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![]() Communiqué de presse
Pour diffusion
immédiate
Le MÉMO veut étendre la
gamme
et la disponibilité des
services de garde
Montréal, 8 octobre 2001. - Le
vice-président du Mouvement pour une école moderne et ouverte (MÉMO), le
commissaire Guillaume Vaillancourt, déposera au nom de ses collègues une
proposition sur les services de garde, lors de la séance du Conseil des
commissaires qui se tiendra mercredi le 10 octobre prochain. La
proposition, qui comprend sept volets, vise à diversifier et élargir
l'offre de services de garde de la Commission scolaire tout en recherchant
une collaboration plus étroite avec les Centres de la petite enfance
(CPE). « Nous pouvons offrir
des places en CPE à notre personnel et offrir des services de garde même
les journées où il n’y a pas de classe, affirme monsieur Vaillancourt.
Quant au manque de places en CPE,
nous leur offrons notre collaboration pour faire partie de la
solution. »
Prenant
acte des nouvelles réalités associées au rajeunissement du personnel, le
MÉMO invite dans un premier temps la Commission scolaire de Montréal
(CSDM) à entreprendre les démarches pour mettre en place des services de
garde en milieu de travail, tant au centre administratif que dans chacun
des regroupements. « Ce
qu’une entreprise publique comme la CSDM, qui compte près de 15 000
employés, a la responsabilité civique d’offrir à son personnel »,
affirme celui qui est commissaire de Villeray / Petite-Patrie /
Parc-Extension.
Le
deuxième volet de la proposition que l’on peut consulter sur le site du
MÉMO en faisant le www.memo.qc.ca prévoit offrir aux
élèves handicapés ou en difficulté d'apprentissage et d'adaptation des
services de garde plus accessibles. On sait que les coûts de la mise en
place de services adaptés font en sorte que les parents sont moins bien
desservis. « La proposition réaffirme le droit des parents de
bénéficier de tels services et,
surtout, nous demandons que ce droit se concrétise dans la
réalité. »
Une autre
dimension abordée par la proposition est l'élargissement des heures de
service actuelles afin de mieux desservir les périodes de congé, partout
où la demande le justifie. « On sait que durant la semaine
de relâche, à peine 50% des services de garde sont en fonction »,
déplore le vice-président du MÉMO. Il en va de même pour les journées
pédagogiques où l'offre de service est réduite. De plus, la proposition
vise à combler le « vide » à la fin de la période estivale, entre la fin
des camps de jour et le début des classes. Enfin, elle tente de répondre à
la préoccupation exprimée par la Fédération des comités de parents de
l'île de Montréal qui souhaite disposer de services de garde tout au long
de l'année.
Toujours
dans le domaine sous la responsabilité directe de la Commission scolaire,
la proposition offre un soutien aux centres de formation professionnelle
et de formation générale des adultes qui n'ont pas encore mis en place des
services de garde pour les élèves parents et qui désirent le faire :
« Nous devons aider les mères
et les pères à retourner aux études ou à apprendre un métier, et des
services de garde peuvent y contribuer », rappelle le commissaire
Vaillancourt.
Une plus grande collaboration avec les
CPE
Les trois
derniers volets de la proposition soumise par le MÉMO visent à établir une
plus grande collaboration entre la Commission scolaire et les Centres de
la petite enfance (CPE). « Sachant que plus de 10 000 enfants sur
le territoire de la Commission scolaire ne trouvent pas de place dans les
CPE, la proposition invite la Commission scolaire à rendre ses locaux et
son personnel disponibles, lorsque non requis par les élèves, et à
explorer avec les partenaires les différentes formes que pourrait prendre
cette collaboration : halte-garderie, place en CPE à temps partiel,
etc. »
Enfin, la proposition veut établir ou
renforcer le continuum de services aux élèves entre le CPE et l'école
primaire. D'une part, en développant des collaborations qui faciliteront
le passage des enfants d'une institution à l'autre, et ce, pour tous les
élèves; d'autre part, en ciblant plus spécifiquement les services de
francisation qui pourraient être rendus accessibles plus rapidement.
« Le MÉMO est conscient du manque de
places dans les services de garde et des difficultés que les parents
rencontrent. Tout en respectant les missions de chacun des partenaires, il
faut optimiser les ressources publiques et faire en sorte qu'une
institution comme la Commission scolaire mette ses ressources à
contribution pour mieux desservir la population », de conclure le
vice-président du MÉMO.
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