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Vol. 2 - Nº 5 - Le mercredi 28 janvier 2009Me joindre
Vous pouvez me joindre par téléphone en composant le 514 596-7790. Vous pouvez également m’écrire à belangerda@csdm.qc.ca. Vous avez manqué des numéros ? Ils sont archivés sur : www.memo.qc.ca/spip.php ?rubrique94. Sur la route…
En décembre dernier, la CSDM invitait les employés œuvrant dans nos cafétérias à discuter des mesures alimentaires en vue de préparer le contenu du colloque sur le sujet qui aura lieu le 20 mars prochain. Je vous reviendrai avec le détail dans une prochaine capsule. Encore une fois cette année, je ferai partie du concours organisé par Prévention Sud-Ouest/Tandem du nom « Gagne avec ta gang ». Des groupes d’élèves sont invités à former un gang pour une mission particulière (vendre des produits, se produire sur scène, etc.) et à se qualifier ainsi pour remporter des prix en argent. La bibliothèque de l’école secondaire Saint-Henri était remplie pour entendre un dîner-conférence sur la persévérance scolaire à l’initiative du groupe « D’école vers ton avenir ». Élus locaux, commissaires scolaires, présidences de conseil d’établissement, représentants du milieu des affaires, acteurs communautaires étaient réunis pour entendre, dans un premier temps, une présentation de madame Glémaud, directrice du Carrefour de lutte contre le décrochage scolaire dévoilant les orientations et objectifs du Comité local de persévérance scolaire. Juste une semaine avant Noël, il y avait une grande effervescence à la Maison d’Entraide (organisme œuvrant principalement en sécurité alimentaire et associé aux Magasins Partage). J’ai eu l’occasion de côtoyer de nombreux bénévoles enthousiastes et joyeux dans l’organisation de l’épicerie de Noël qui permet à un plus grand nombre de fêter dignement. Afin de bien préparer les dossiers à l’agenda des commissaires, mes collègues et moi avons tenu ce qu’il est convenu d’appeler un « lac-à-l’épaule » durant la fin de semaine de janvier suivant le retour du congé des fêtes. Le 22 janvier dernier, j’ai eu grand plaisir à prononcer une courte allocution pour souligner le départ d’un « patriarche » local du milieu communautaire, monsieur Paul Vanasse, directeur de Prévention Sud-Ouest/Tandem. Tout le monde connaissait Paul dans la communauté et on ne peut que lui souhaiter une heureuse retraite en compagnie de sa fidèle compagne Gaétane. Le 20 février prochain se tiendra un important colloque au Palais des Congrès. Il réunira près de 3 000 intervenants sous le thème « Passionnés de réussite » et traitera principalement des facteurs liés à la réussite scolaire. 2009 : l’année de tous les efforts pour contrer le décrochage scolaire
Tous les membres du Conseil des commissaires de la CSDM se sont donné comme objectif, en cette nouvelle année, de faire tous les efforts nécessaires pour contrer le décrochage scolaire : insister comme jamais auparavant sur la nécessité, l’obligation, d’être efficace dans la lutte au décrochage scolaire et dans l’attention à porter à celles et ceux qui ont décroché. « Insister comme jamais auparavant sur l’obligation d’être efficace », cela veut dire poser des questions, soumettre des propositions, parler… non du décrochage, non de ce que les milieux font… mais plutôt de l’efficacité de l’action menée. Les adultes qui font l’école sont fort efficaces dans leur action professionnelle auprès de celles et ceux qui persévèrent ; la comparaison des résultats aux examens ministériels des élèves de la CSDM et des élèves des écoles privées attestent de cela ; au plan des moyennes, l’écart entre les deux groupes n’est que de 10 %. Ces mêmes adultes qui signent ce succès doivent réussir avec les jeunes qui ont abandonné l’école et que l’école a abandonnés ; nous avons la conviction que ces adultes ont la compétence pour être efficaces avec ces jeunes. Le défi des adultes qui font l’école est de prendre les jeunes tels qu’ils sont et de les faire cheminer vers les résultats attendus, et ce, dans le temps prévu. Rêve de fou ? Peut-être… mais nous savons que s’il y a des adultes dans nos écoles qui considèrent que la lutte est perdue, il y en a bien davantage qui partagent notre rêve. Et c’est sur elles et eux qu’il faut se baser pour entreprendre une action, pas n’importe quelle action, une action efficace. L’année 2009 en sera une de défis où toutes et tous nous pouvons faire la différence. Serez-vous des nôtres ? De meilleures conditions pour les enseignants
Consciente que la réussite des élèves passe par la reconnaissance du travail des enseignants, la Commission scolaire de Montréal (CSDM) est particulièrement fière de l’acceptation par les membres de l’Alliance des professeurs de Montréal réunis en assemblée générale, le mercredi 21 janvier 2009, de l’entente de principe intervenue juste avant Noël avec leur syndicat concernant leur convention collective locale. Pour nous, l’amélioration des conditions de travail des enseignants doit se traduire par l’amélioration des conditions d’apprentissage et de réussite des élèves. Cette entente de principe, après deux ans de négociation de la convention collective locale qui porte sur plusieurs grands enjeux, atteint cet objectif. En prenant en compte le bénéfice des enseignants, nous avons voulu répondre aux besoins des élèves. Les retombées de cette entente profiteront aussi aux parents. Soulignons plus particulièrement la stabilité du personnel, c’est-à-dire un enseignant dans chaque classe en début d’année et pour toute l’année, et la reconnaissance de l’engagement et de l’implication des enseignants pour les élèves en difficulté, notamment la reconnaissance du temps consacré par les enseignants aux activités liées au Plan d’intervention adapté (PIA) et de leur participation au comité de chaque établissement pour les élèves handicapés ou en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage (EHDAA). De plus, dans la mesure du possible, au primaire, il y aura une répartition équitable des élèves à risque et des élèves HDAA dans les groupes ordinaires. À noter aussi que deux journées pédagogiques ont été ajoutées pour le développement professionnel des enseignants. Précisons que cette entente de principe sera entérinée par le Conseil des commissaires le 28 janvier prochain. Semaine des inscriptions au primaire
Du 26 au 30 janvier, a lieu notre importante semaine d’inscription pour les nouveaux élèves qui fréquenteront en septembre prochain un établissement scolaire de l’enseignement du primaire. Toute la semaine, et en soirée le lundi 26 janvier 2009, les parents sont donc invités à se présenter à l’école primaire de leur quartier pour y inscrire leur progéniture. On parle ici d’enfants qui auront atteint l’âge de 4 ans au 30 septembre 2009 pour la maternelle 4 ans et d’enfants qui auront 5 ans à la même date pour la maternelle « ordinaire ». Vous trouverez davantage d’information sur le site Internet de la Commission scolaire à www.csdm.qc.ca. N’hésitez donc pas à prendre contact avec nous. Et merci de faire circuler cette information afin d’en informer les parents. Comme la neige a neigé
Sans grande surprise, décembre et janvier ont ramené la neige, les pelles et les chenillettes, tout comme les acrobaties sur les trottoirs glacés et les poussées collectives sur les pare-chocs enneigés. Nelligan y trouverait une belle inspiration ! On se rappellera que l’an dernier avait été, pour tous, une année difficile et exigeante. Une année qui a fait ressortir des « faiblesses » organisationnelles auxquelles il importait de remédier. Du côté de la CSDM, on peut noter le solide plan de formation des concierges qui a été mis en place, ainsi qu’une claire détermination des responsabilités et des tâches de chacun. En clair, la neige sur les toits des écoles est concrètement la responsabilité de quelqu’un. En ce qui concerne les communications avec les parents en cas de mesures d’urgence, nous venons de lancer une vaste opération où nous invitons justement les parents à nous transmettre, s’ils en ont une, leur adresse courriel de façon à être informés, en temps réel, d’éventuelles mesures d’urgence. Pour ce qui est des rues et trottoirs maintenant, les élus municipaux de certains arrondissements ont annoncé une série de mesures visant l’amélioration des opérations de déneigement. Plusieurs de ces mesures touchent directement les écoles. Ainsi, l’ordre de priorité des parcours de déblaiement et de chargement sera le suivant : artères principales de l’arrondissement, services de sécurité publique (policiers, pompiers), accès d’urgence aux hôpitaux, circuits d’autobus et accès aux stations de métro, voies de desserte, établissements d’enseignement. On constate donc que les écoles figurent parmi les actions prioritaires. De plus, les arrondissements verront à déblayer les zones de débarcadères de nos écoles. Des inspecteurs verront à repérer les amoncellements de neige dangereux et à distribuer des dépliants « Gardez votre neige » là où la sensibilisation est requise. Les échos reçus à la suite des récentes chutes de neige sont globalement assez positifs. Les tas de neige glacée aux coins de rue continuent toutefois d’entraver sérieusement le travail de plusieurs brigadières et brigadiers scolaires. À la recherche des meilleures actions pour l’alimentation de nos élèves
On demande à l’école d’aujourd’hui d’assumer de nombreuses responsabilités qui vont souvent au-delà de l’acte pédagogique en tant quel tel, mais qui touchent aux conditions qui soutiennent la réussite scolaire. C’est le cas des mesures et services alimentaires qui sont en place au sein et autour de nos écoles. Chacun s’accorde pour dire qu’un jeune qui a bien mangé, en quantité et en qualité, est dans de meilleures conditions pour persévérer et réussir à l’école. Au fil des 20 dernières années se sont donc mises en place diverses mesures visant à améliorer la sécurité alimentaire des jeunes. On pense ici aux « repas à 50 sous », aux collations, à la distribution de lait, à la politique alimentaire de la CSDM, à la « lutte » contre la malbouffe, à la politique tarifaire qui favorise de « meilleurs » aliments, au Club des petits déjeuners, etc. Bref, il y a de l’action et des ressources financières appropriées qui sont investies. Et tout cela dans un contexte social et familial où les changements sont profonds et les réalités fort variées. On parlera, dans certains milieux, de la perte des savoirs culinaires. On s’inquiétera, ailleurs, des enfants défavorisés fréquentant des écoles dites « favorisées » et qui tombent entre les mailles du filet de sécurité alimentaire qui a été mis en place, tout comme on s’inquiétera, chez d’autres, d’une certaine « accumulation » de mesures à caractère alimentaire pour certains élèves en posant la question de la responsabilité parentale dans tout cela. Faut-il offrir le poisson ou la canne à pêche ? Après 20 ans d’action, nous avons senti le besoin de faire le point avec nos partenaires, notamment les membres de Nourrir Montréal et les organismes communautaires de la première ligne, autour de cette question de l’insécurité alimentaire vécue par plusieurs de nos élèves et leur famille. Depuis la rentrée scolaire, nous sommes en mode de consultation et d’échanges autour de cet enjeu. Quels sont les rôles et les responsabilités de chacun dans cet objectif que les élèves mangent bien et mangent à leur faim ? Quels sont les modèles prometteurs existants ? Une bonification des services est-elle requise afin de développer de saines habitudes alimentaires ? Et, si oui, comment et par qui ? Et bien d’autres questions. Tout cela culminera à un colloque sur la sécurité alimentaire qui aura lieu le 20 mars prochain. Un colloque très largement ouvert à l’ensemble de la communauté montréalaise. Alors, si vous souhaitez y participer et que vous n’avez pas reçu d’invitation, n’hésitez pas à nous en parler. Une des étapes importantes de la préparation de ce colloque a été la consultation des employés qui font, jour après jour, la cuisine dans nos écoles. La CSDM a donc rassemblé récemment ses 200 employés de cafétérias (tous corps de métiers confondus) pour entendre leurs opinions et leurs points de vue. Comme toujours, n’hésitez pas à nous faire part de vos idées, de vos expériences, de votre expertise. Nous en avons besoin. Les états financiers 2007-2008 adoptés
Les données financières de la CSDM pour l’exercice financier s’étant terminé le 30 juin 2008 ont été présentées et officiellement adoptées au Conseil des commissaires du 17 décembre dernier. L’ampleur de nos budgets est assez impressionnante (www.memo.qc.ca/IMG/pdf_Etats_financiers_CSDM_au_30_juin_2008.pdf). On parle maintenant d’un budget qui tourne autour de 840 M$. Du côté des revenus, nous avons récolté 151 M$ en taxes scolaires, une augmentation de 4 M$ comparativement à l’année précédente. Évidemment, la très grande partie de nos revenus provient du ministère de l’Éducation. On parle ici de 554 M$ pour notre subvention de fonctionnement, un montant quasi similaire à celui de l’an dernier, et d’une subvention de 50 M$ pour les investissements, soit le double de la subvention reçue l’an dernier en conformité avec l’important chantier de rénovation de nos écoles. Nous avons finalement 80 M$ provenant d’autres revenus. On parle ici autant des repas payés à la cafétéria, des revenus de loyer, des frais de garde, etc. Ce montant était de 78 M$ l’an dernier. À ces revenus correspondent, grosso modo, autant de dépenses : 419 M$ en activités d’enseignement et de formation ; 158 M$ pour le soutien à l’enseignement (services pédagogiques, services complémentaires, etc.) ; plus de 74 M$ affectés aux activités dites parascolaires (14,6 M$ pour les services alimentaires, 15,1 M$ pour le transport scolaire et 44,6 M$ pour les services de garde) ; près de 50 M$ pour les activités administratives (gestion, services centraux, perfectionnement, etc.) ; 69,5 M$ pour les activités relatives aux biens meubles et immeubles (19,3 M$ pour la conservation des immeubles, 22,2 M$ pour l’entretien ménager, 22,8 M$ en consommation énergétique, etc.) ; 62,9 M$ pour les investissements (40 M$ en rénovations majeures, 20 M$ en équipements, etc.). Notons que les opérations courantes se terminent par un déficit de 2 M$. L’année scolaire 2007-2008 a cependant vu ce que les comptables appellent un « élément extraordinaire », soit des revenus exceptionnels de 16,3 M$ liés à un surplus actuariel d’un fonds de pension de certaines catégories de personnel non-enseignant de l’ancienne CECM. Une entente avec les pensionnés a permis de « fermer les livres » de ce fonds. La situation financière de la CSDM est donc saine, mais rigueur et vigilance doivent être maintenues. Si, au bout du compte, nous sommes en surplus, les importants chantiers de rénovation et de nature pédagogique qui sont entrepris demanderont justement des sommes conséquentes pour être réalisés. 2e Conférence des élus de la CSDM
C’est le 20 novembre dernier qu’avait lieu la 2e Conférence des élus scolaires de la CSDM. La soirée réunissait donc commissaires et parents qui occupent des fonctions au sein des conseils d’établissement et des organismes de participation des parents. Nous avons instauré ces soirées au cours de l’année scolaire 2007-2008, en faisant le constat que, puisque nous étions coresponsables de plusieurs aspects de la gouvernance scolaire de nos milieux, nous avions grand intérêt à réfléchir et à travailler ensemble. Nous avons profité de cette rencontre pour traiter ensemble du thème du civisme. Un fort beau sujet qui peut couvrir plusieurs composantes et plusieurs réalités. C’est cela que nous avons commencé à déblayer en vue d’un important forum qui aura lieu à la rentrée 2009-2010. Développer un plus grand civisme passe beaucoup par du travail autour du respect et de la politesse. Le civisme est évidemment plus grand que cela, mais respect et politesse sont un peu comme un premier étage, comme une nécessaire fondation pour ériger quelque chose de plus haut. La société doit donner un sérieux coup de barre en cette matière et nos écoles sont clairement interpellées même si, c’est très clair, il ne s’agit pas que d’un problème de jeunes. Il faut donc déterminer ensemble des façons de vivre et d’interagir ensemble qui tendent vers un plus grand civisme. Le philosophe et éthicien Georges Leroux, de l’UQAM, a d’abord prononcé une conférence remarquable sur le sujet où il comparait notamment nos écoles secondaires à celles des États-Unis et de la France. Après une période de questions, nous avons travaillé en ateliers. La séance plénière qui suivait permettait d’alimenter la réflexion. L’objectif n’était pas de trouver des solutions. Il s’agissait plutôt d’une première étape où il nous fallait démystifier le problème, commencer à circonscrire les enjeux, nous interroger sur les valeurs en cause. Il s’agit d’un enjeu majeur et il ne faut pas bousculer les étapes de la réflexion collective. Il faut prendre le temps de réfléchir avant l’étape ultime de notre Forum sur le civisme. L’exposé intégral du philosophe et éthicien Georges Leroux est disponible sur www.memo.qc.ca/IMG/pdf_Conference_civisme_Leroux_08.pdf. De la bouffe pour une bonne cause
Les élèves en formation préparatoire au travail de l’école Honoré-Mercier, ont allié leurs apprentissages à la collecte de fonds pour la campagne Centraide. Sous la supervision de leur enseignante Marie-Chantal Martel, ils ont cuisiné soupes et desserts durant tout le mois d’octobre, à raison de deux fois par semaine. C’est avec beaucoup de plaisir que ces jeunes de 15 et 16 ans ont appris à maîtriser les nombreux ustensiles qu’on trouve en cuisine et découvert des ingrédients ainsi que des saveurs qui leur étaient jusqu’alors inconnus. En outre, ils ont acquis un vocabulaire spécifique à l’art culinaire et ont pris connaissance des règles à respecter dans ce domaine. Un reportage complet avec photos et résultat de cette campagne à www.csdm.qc.ca/Csdm/nouvelles/2008/N_2008_11_24_1.asp. La STM privilégie les Sorties en familles
Avez-vous entendu parler du tout nouveau programme familial Sorties en famille, une belle initiative de la Société de transport de Montréal (STM) ? Dans la foulée de la politique familiale de la Ville de Montréal, la STM a conçu le programme Sorties en famille qui comprend un ensemble de mesures, dont un nouveau privilège familial, des rabais sur une foule d’activités et de nombreuses initiatives favorisant les déplacements avec les enfants. La Ville rejoint ainsi d’autres grandes villes qui avaient déjà adopté des mesures similaires, comme Toronto qui offre ce type de forfaits pendant la semaine de relâche scolaire. Ainsi, à compter du 6 décembre, un adulte muni d’un billet pourra voyager avec un maximum de cinq enfants de moins de 12 ans, sans frais supplémentaires, les samedis, dimanches et jours fériés. En janvier prochain, des partenaires touristiques tels que le Biodôme, l’Insectarium, le Château Dufresne et la Ronde offriront des forfaits familles sur présentation d’un billet de la STM. Nous saluons cette heureuse initiative et nous espérons que les familles montréalaises seront nombreuses à en profiter et à faire savoir à nos dirigeants qu’elles apprécient cette décision. On peut avoir un portrait complet du programme Sorties en famille de la STM, les nombreuses initiatives et les rabais exclusifs en faisant le http://stm.info/info/famille-0.htm. Une nouvelle carte de la défavorisation
Le Comité de gestion de la taxe scolaire de l’île de Montréal (CGTSIM) est une instance administrative regroupant les cinq commissions scolaires de l’île. Il a comme mandat principal la perception de la taxe scolaire. Le CGTSIM établit également, à partir des données du recensement de Statistiques Canada, une importante carte qui situe géographiquement la défavorisation des familles avec des enfants de moins de 18 ans de l’île de Montréal. Cette carte (http://www.cgtsim.qc.ca/pls/htmldb/adu ?p=822136608205970352) a un effet majeur pour nos écoles, car c’est à partir de ces données que sont essentiellement déterminées quelles écoles auront accès à des mesures de soutien aux milieux défavorisés ainsi que la hauteur des budgets qui y sont liés. La carte 2008 est particulièrement importante, car elle intègre, pour la première fois, les données du recensement de 2006. C’est donc dire qu’elle prend en compte les changements survenus dans nos quartiers au cours des cinq dernières années. Selon les milieux, cela donne des résultats assez contrastés avec les données de la dernière carte. De plus, la nouvelle carte « quantifie » la pauvreté d’une façon différente. Les quatre grandes variables restent les mêmes, mais leur poids dans la détermination de la cote de chaque unité de recensement diffère. Ainsi le revenu familial, qui comptait pour 95 % de la cote, ne compte plus que pour 50 % ; la scolarité de la mère compte désormais pour 16,67 %, tout comme la monoparentalité féminine et l’activité des parents. Ces trois variables valaient « autrefois » à peine 5 % du poids de la cote. Or, les chercheurs ont déterminé, par exemple, qu’une plus forte scolarité de la mère était un facteur très important dans la mise en place d’un environnement favorisant la réussite scolaire des enfants. Dit autrement, à revenus modestes égaux, une famille avec une maman moins scolarisée sera dans une position plus vulnérable qu’une autre famille avec une maman diplômée. Qu’en est-il de la CSDM et de cette nouvelle carte ? D’entrée de jeu, nous sommes dans un dilemme. Espérons-nous que les statistiques des familles soient « meilleures » au risque que cela se traduise par des budgets de soutien moins élevés ? Ou estimons-nous « préférable » que les données soient mauvaises afin que le niveau des budgets et l’accès aux mesures soient maintenus ? Cette nouvelle carte servira maintenant à établir la cote de chacune des écoles primaires et secondaires de l’île, afin de les classer sur une échelle de 1 à 100. Nous vous rappelons que cette cote de l’école est le cumul de toutes les cotes individuelles des élèves fréquentant cette école. Comment aider les élèves à résoudre des problèmes de mathématiques ?
Comment aider les élèves à résoudre des problèmes de mathématiques ? D’abord en les incitant à lire attentivement l’énoncé, à ne pas répondre trop vite, à ne pas sauter les yeux fermés sur les nombres pour les passer à la moulinette addition/soustraction/multiplication/division. Paradoxalement, c’est peut-être en les faisant réfléchir sur des situations non mathématiques qu’ils peuvent prendre de bonnes habitudes. Alors voici des problèmes de logique, des énigmes et enfin des attrape-nigauds pour ceux qui répondent plus vite que leur cerveau. Le site Internet Problèmes nonmathématiques (http://rustrel.free.fr/enigmes.htm) présente ces problèmes sous la forme de trois documents Word 2000 ou de 6 (longues) pages html : 78 problèmes logiques, 98 énigmes et 61 attrape-nigauds. Conférence interactive sur « Les troubles d’apprentissage »
Le Comité central des parents (CCP) de notre commission scolaire a offert une conférence interactive sur « Les troubles d’apprentissage » le jeudi 22 janvier à 19 h à l’école Honoré-Mercier, avec comme conférencière invitée madame Lise Bibaud, de l’Asssociation québécoise des troubles d’apprentissage (AQETA). Les troubles d’apprentissage sont une réalité dans nos écoles primaires, secondaires et même à l’éducation des adultes. Pour bien comprendre cette réalité, il est important de connaître la nature de ces différents troubles. Au-delà de la théorie, il faut déterminer les obstacles qu’ils poseront aux apprentissages et à l’accomplissement des tâches quotidiennes des personnes qui en sont atteintes. Une fois les obstacles définis, que pouvons-nous mettre en place afin de permettre aux élèves qui ont à les surmonter de s’acquitter de leurs tâches ? Cette présentation a permis de porter un regard différent sur les habiletés de ces personnes et à apporter des moyens concrets et pratiques afin de leur venir en aide et ainsi augmenter leurs chances de devenir fonctionnelles à l’école et dans la société. Du ski alpin gratuit avec l’école
Cet hiver, nos élèves ont la possibilité de s’initier au ski alpin. Sans sortir de la ville, ils peuvent s’élancer en ski du haut d’une colline et profiter de toutes les commodités d’une véritable station de ski, avec le prêt d’équipements, les canons à neige, la remontée mécanique, etc. Situé dans le quartier Ahuntsic, à proximité de nombreuses écoles, le parc des Hirondelles propose des installations uniques en milieu urbain. Il y a deux ans, plusieurs citoyens, écoles et organismes déposaient une pétition de 600 noms souhaitant la remise en service d’un remonte-pente dans le parc des Hirondelles. Devant l’intérêt du milieu, l’arrondissement de Ahuntsic-Cartierville a accepté une proposition de l’Association des stations de ski du Québec de remettre en service un remonte-pente, d’offrir un programme d’initiation au ski pour les enfants de 5 à 8 ans, Expérience maneige, et de voir à la gestion du site. Cette activité de plein air répondant à notre préoccupation de favoriser le développement des élèves par un mode de vie actif, tout en respectant notre priorité, comme institution scolaire, d’offrir l’accessibilité gratuite aux activités à nos élèves de tous les milieux, nous avons accepté de collaborer avec l’arrondissement en versant, pour la saison 2009, une somme de 50 000 $ afin de couvrir une partie des frais d’animation. La CSDM permet ainsi à des élèves de vivre l’expérience du ski alpin gratuitement. Les écoles doivent toutefois fois assumer les frais de transport pour lesquels une aide peut leur être accordée. Pour cette première saison, une invitation à s’inscrire a été lancée aux 23 écoles primaires les plus près du parc des Hirondelles. À ce jour, quelque 3 000 réservations ont été enregistrées sur une capacité de 4 000 à 5 000 skieurs durant la saison. Les activités ont commencé au cours du week-end des 10 et 11 janvier dernier. Le site est accessible au grand public la fin de semaine et aux groupes scolaires, sur réservation, en semaine. L’équipement de ski est fourni gratuitement (skis, bottes et casque). Le dénivelé de 16 mètres et une piste d’une longueur de 105 mètres comblent amplement les jeunes Montréalais et leur permet d’apprivoiser à la fois l’hiver et le ski. Les directions d’école intéressées à s’inscrire peuvent le faire auprès de l’Association des stations de ski du Québec en composant le numéro de téléphone suivant : 514 493-1810, poste 111. |
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