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Salle de presse > Communiqués de Louise Mainville (Saint-Louis — Mile End)

Les écoles Jean-Jacques-Olier et Saint-Jean-Baptiste deviennent l’École au Pied-de-la-Montagne

Montréal, le mardi 11 décembre 2007. — « Depuis le 6 décembre, les écoles Jean-Jacques-Olier et Saint-Jean-Baptiste dans le Mile End portent un nouveau nom. Le Conseil des commissaires a en effet accepté que leur dénomination soit dorénavant Au Pied-de-la-Montagne et Au-Pied-de-la-Montagne, annexe. »

Commissaire de la circonscription scolaire Saint-Louis – Mile End de la Commission scolaire de Montréal (CSDM), Louise Mainville confirme que ses collègues du Mouvement pour une école moderne et ouverte (MÉMO) se sont rendus aux arguments du nouveau Conseil d’établissement.

« Plusieurs démarches ont été effectuées, d’expliquer madame Mainville. L’an dernier, une consultation a été menée auprès des conseils d’établissement, des élèves et de leurs parents ainsi que du personnel. Cinq noms ont été ainsi sélectionnés. La recommandation finale unanime que nous avons retenue était entre les mains du conseil d’établissement 2007-2008. »

Rappelons que, lors de l’adoption du Plan triennal de répartition et de destination des immeubles scolaires 2007-2010, le Conseil des commissaires de la CSDM décidait de fusionner, à compter du 1er juillet 2007, les écoles Jean-Jacques-Olier et Saint-Jean-Baptiste. La désignation de la nouvelle entité restait à déterminer.

« On tourne maintenant la page, indique Louis Mainville. Avec la fusion, les membres du conseil d’établissement ont plaidé vouloir repartir avec un nouveau projet, une nouvelle dénomination. Toutefois, la mémoire de notre histoire sera sauvegardée par une plaque ou une stèle devant chacun des bâtiments pour rappeler leur nom. »

Selon Louise Mainville, c’est important sur le plan identitaire. « Cela saura réconforter les citoyens du secteur sensibles à ce que l’histoire perdure. Comme l’a indiqué notre présidente en Conseil, madame Diane De Courcy, c’est un projet modeste mais qui ancre notre patrimoine dans le temps. »

La commissaire scolaire a rappelé que Saint-Jean-Baptiste était un saint important dans la religion catholique et que l’origine de la Compagnie des prêtres de Saint-Sulpice, qui ont été les premiers à bâtir des écoles au Québec, était intimement lié à l’activité missionnaire et pastorale de Jean-Jacques Olier. « La mémoire des écoles Jean-Jacques-Olier et Saint-Jean-Baptiste sera donc préservée », de conclure Louise Mainville.

Notons en terminant que le choix du nom de l’École au-Pied-de-la-Montagne a pour sa part été motivé par les éléments suivants :
• choix d’une grande majorité d’élèves ;
• choix du personnel à l’unanimité ;
• choix des parents du conseil d’établissement à l’unanimité ;
• les deux bâtisses sont situées à proximité, à l’est, du Mont-Royal ;
• école affiliée avec le mouvement École verte Brundtland ;
• partenariat avec l’organisme « Amis de la montagne » pour la préservation du Mont-Royal ;
• partenariat avec la ville de Montréal pour les activités physiques sur la montagne ;
• le Mont-Royal (la montagne), un symbole identitaire de la ville de Montréal ;
• le Mont-Royal, qualifié « d’école sans mur dans une vraie nature » ;
• le Mont-Royal, synonyme de qualité de vie ; lieu paisible pour relaxer, pour jouer, pour travailler, pour étudier ; un écosystème urbain unique en Amérique du Nord, un refuge en plein cœur de la ville ;
• analogie constructive école/montagne : le grimpeur ou l’alpiniste, de même que l’élève utilise des savoirs, des compétences et des stratégies afin d’atteindre le sommet, le but. Chacun se développe en relation avec l’environnement naturel et humain.


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