Circonscriptions et commissaires élus > 04 - Saint-Sulpice—Saint-Michel Nord—Paul Evra > Mes lettres de quartier
Volume 3 – Numéro 6 - Le lundi 26 octobre 2009Si vous souhaitez me suggérer d’autres destinataires, cesser de recevoir le présent bulletin, réagir au contenu ou encore me transmettre de l’information à publier dans le prochain numéro, n’hésitez surtout pas à m’en faire part. Vous pouvez me joindre par téléphone, en composant le 514 596-7541, ou par télécopieur, au 514 596-7520. Vous pouvez également m’écrire à paul.evra@memo.qc.ca. Vous avez manqué des numéros ? Ils sont archivés sur : http://memo.qc.ca/evra-infolettre. Rappel : Si vous n’arrivez pas à accéder à un lien Internet du présent PDF en cliquant dessus, vous n’avez qu’à sélectionner l’adresse avec votre curseur et à la copier dans la barre d’adresse de votre navigateur Internet pour atteindre la page désirée. Nouvelles institutionnellesMécanisme de veille de l’absentéisme En situation de pandémie, le taux d’absentéisme de la population scolaire sert d’indicateur de la progression du phénomène sur le territoire. À la Commission scolaire de Montréal, ce taux d’absentéisme est obtenu grâce à un questionnaire du « Mécanisme de veille ». C’est à partir de ces données que les autorités peuvent prendre des décisions, comme la fermeture d’un établissement. Le ministère de l’Éducation, du Loisir et du Sport (MELS) demande de l’alerter quand un taux d’absence, en raison de symptômes d’allure grippale, atteint plus de 10 %. Comme nous ne pouvons pas demander la nature de la maladie à un employé, les données recueillies au cours des exercices de veille nous permettent d’établir les taux d’absentéisme du personnel et des élèves. Ainsi, nous sommes en mesure d’observer les fluctuations et les situations particulières qui doivent attirer notre attention et faire l’objet d’une communication au MELS. Le mécanisme de veille de la Commission scolaire est toujours déclenché entre 8 h 30 et 10 h, puisque nous devons transmettre nos données au MELS pour 11 h. Les personnes qui ont accès au questionnaire du mécanisme de veille dans les établissements sont les directions, les directions adjointes et les secrétaires. Dans nos services et nos réseaux des établissements scolaires, ce sont principalement les directions et les secrétaires qui y ont accès. Selon la progression du phénomène pandémique, la fréquence de transmission pourrait être quotidienne. Élèves enceintes en milieu scolaire Bien que la plupart des personnes atteintes de la grippe A (H1N1) aient connu des symptômes bénins de la maladie, dans certains cas des complications sévères sont survenues, notamment chez des femmes enceintes. Par conséquent, comme les élèves enceintes ne sont pas retirées automatiquement du milieu scolaire, voici quelques précautions qui s’imposent :
En cas de contact avec une personne déjà malade, l’élève enceinte doit surveiller l’apparition des symptômes de la grippe et consulter rapidement un médecin. Un dépliant intitulé « Ce que vous devez savoir, ce que vous devez faire pour protéger votre santé et la santé des autres » et destiné à la population est présentement en circulation. Ce dépliant sur le nouveau virus de la grippe A(H1N1) indique ce qu’il faut savoir, notamment sur la prévention et la protection, ainsi que ce qu’il faut faire pour protéger sa santé et celle de ses proches. Pour consulter ce document PDF : http://publications.msss.gouv.qc.ca/acrobat/f/documentation/2009/09-220-02F.pdf Pour consulter ce document PDF (version imprimable) : http://publications.msss.gouv.qc.ca/acrobat/f/documentation/2009/09-220-02F_impr.pdf Document complémentaire : « Aide à la décision – Si vous avez des symptômes de la grippe » : http://publications.msss.gouv.qc.ca/acrobat/f/documentation/2009/09-220-09F.pdf L’assurance pour les élèves qui voyagent Quand un groupe d’élèves voyage, il doit être assuré. Cette assurance est gérée par le Comité de gestion de la taxe scolaire de l’île de Montréal (CGTSIM), où la CSDM est représentée par deux commissaires scolaires. Pendant longtemps, nous avions des problèmes quand des élèves voyageaient dans des pays dangereux. Les pays dangereux étaient ceux désignés comme tels par le ministère des Affaires étrangères du Canada. Ainsi, des élèves qui faisaient des stages d’aide internationale, dans le cadre d’une activité scolaire dans certains pays d’Amérique latine, n’étaient pas couverts. Pourtant, quand d’autres élèves allaient à New York, une des villes les plus dangereuses du monde, ils étaient couverts… parce que les États-Unis sont considérés comme un pays sécuritaire par le ministère des Affaires étrangères. Les commissaires scolaires qui siègent au Comité de gestion de la taxe scolaire ont modifié cette orientation. Ainsi, désormais, nos élèves bénéficieront d’une police d’assurance même quand ils se rendront dans des pays jugés non sécuritaires par le ministère des Affaires étrangères. Gestion financière 2009-2010 – Éléments de clarification Surplus de 10 %
Embellissement des cours d’école
Une école qui souhaite présenter un nouveau projet au MELS pour l’année scolaire 2009-2010 et qui prévoyait payer ce projet à même ses surplus accumulés peut le faire en le mentionnant sur son formulaire de demande. Perfectionnement ayant trait au renouveau pédagogique Les établissements de la formation générale des jeunes qui disposaient de sommes résiduelles relatives au budget de perfectionnement des enseignants en lien avec le renouveau pédagogique sont autorisés à l’utiliser. Manuels scolaires à frais partagés La portion inutilisée de la part-école pour les manuels scolaires (fonds 6) a été retournée au fonds 1 et, de ce fait, soumise aux règles de calcul des surplus ou des déficits. Tous les élèves doivent avoir les manuels scolaires auxquels ils ont droit. Ainsi, les écoles sont invitées à poursuivre leurs achats de manuels scolaires. Cependant, il est essentiel que ces dépenses soient effectuées au cours de l’année où les fonds ont été attribués pour payer la contribution de l’école. Sous peu, le Service des ressources financières préparera une table indiquant le pourcentage qui devra être investi par l’école, et ce, par tranche de 100 $ pour chacune des mesures à frais partagés, incluant celle des manuels scolaires, pour aider les établissements à arrimer les contributions de l’école et celles du MELS. La Direction générale est consciente que la gestion des mesures à frais partagés peut être une source d’insécurité pour les établissements, quant à leur capacité à faire face aux contributions qu’ils doivent verser. Les établissements en difficulté financière pourront faire appel au Service des ressources financières pour trouver une solution. « Dans ma cour » – le bulletin des employés de la CSDM Le bulletin des employés de la CSDM « Dans ma cour », volume 5 numéro 1, vient de paraitre. Il traite notamment du « Front commun pour le plan Réussir » ; d’« Améliorer la réussite par la maitrise du français : première orientation du plan Réussir » ; de l’expérience d’une quarantaine d’élèves de la région de l’Île-de-France qui ont été accueillis par les élèves et des familles d’accueil de l’école Notre-Dame-des-Neiges, située au 5309, chemin de la Côte-des-Neiges, dans la circonscription scolaire de Westmount–Côte-des-Neiges-Sud ; de madame Hélène Ouellette, une enseignante de l’école Guillaume-Couture, située au 6300, avenue Albani, dans la circonscription scolaire de Louis-Riel–Nouveau-Rosemont, qui a obtenu un prix Bravo ! dans la catégorie « Expérience et expertise » ; d’« Une journée dans la vie de… Un surveillant d’élèves » et d’une série d’initiatives provenant de nos établissements ou à l’intention de notre personnel. À découvrir sur www.memo.qc.ca/IMG/pdf_DansMaCour_vol5no1.pdf. Mouvement de personnel Monsieur Benoit Laforest a été nommé coordonnateur du Bureau de l’organisation scolaire de la Direction générale adjointe à la pédagogie et aux ressources informatiques. Monsieur Gérald Guérin a été nommé directeur de l’École des métiers du meuble de Montréal, située au 6028, rue Marquette, dans la circonscription scolaire de Villeray–La Petite-Patrie. Monsieur Rhéal Lauzon a été nommé directeur adjoint à l’école secondaire Lucien-Pagé, située au 8200, boulevard Saint-Laurent, dans la circonscription scolaire de Parc-Extension–Villeray–La Petite-Patrie. Démocratie scolaireAffirmation du leadership des élus scolaires Les modifications apportées à la Loi sur l’instruction publique accroissent la mission des commissions scolaires et les responsabilités des commissaires. Dans le souci de répondre aux attentes politiques des élus qui souhaitent assumer davantage leur leadership en matière de démocratie scolaire, particulièrement dans le contexte de l’élection de la présidence au suffrage universel, la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ) a demandé au politicien d’expérience et ex-président de l’Assemblée nationale, monsieur Jean-Pierre Charbonneau, d’animer un forum d’échanges sur la politique scolaire dans le cadre de la réunion tenue par les membres du conseil général de la FCSQ au cours de la fin de semaine du 16 octobre dernier. Les présidentes et les présidents ont affirmé qu’ils souhaitent faire davantage valoir leur leadership politique auprès de la population, notamment en préconisant la tenue d’élections scolaires et municipales simultanément en 2013. Ils ont aussi démontré qu’ils sont déterminés à exercer leur leadership politique en proposant une vision claire et des cibles à atteindre pour offrir aux Québécois un service public d’éducation de grande qualité. Enfin, ils ont manifesté leur volonté de mieux communiquer avec les partenaires et la population pour rallier le plus de personnes possible à l’enjeu majeur qui est de faire de l’éducation une priorité au Québec. Les élections scolaires et municipales simultanément : une solution démocratique Réunis le 17 octobre dernier en conseil général de deux jours, les présidentes et les présidents des soixante commissions scolaires francophones du Québec ont tenu un forum sur le leadership politique qu’ils souhaitent mieux faire valoir auprès de la population et assumer en tant qu’élus scolaires, notamment en préconisant la tenue d’élections scolaires et municipales simultanément en 2013. Les présidents des commissions scolaires ont d’abord démontré qu’ils sont déterminés à exercer leur leadership politique en proposant une vision claire et des cibles à atteindre pour offrir aux Québécois un service public d’éducation de grande qualité. Pour ce faire, ils ont manifesté leur volonté de mieux communiquer avec les partenaires et la population pour rallier le plus de personnes possibles à l’enjeu majeur qui est de faire de l’éducation une priorité au Québec. Dans ce contexte, l’élection des présidences au suffrage universel donne une légitimité politique très importante aux élus et vient consolider le rôle des commissions scolaires. Cela doit toutefois être assorti d’une plus grande marge de manœuvre. C’est pourquoi les présidences vont continuer à intervenir sur la place publique pour défendre et valoriser davantage le système public d’éducation. Étant donné l’importance de la mission de l’éducation au Québec, il faut que les citoyens fassent l’effort d’aller voter. Des élections scolaires et municipales simultanément simplifieraient les choses pour eux. C’est pourquoi la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ) insistera auprès du gouvernement et des élus municipaux pour que cette solution soit sérieusement envisagée, et ce, pour le plus grand intérêt de la démocratie. Il est aussi clairement ressorti de ce forum d’échanges que les personnes assumant les présidences des commissions scolaires agissent non seulement en éducation mais en matière de développement social et économique dans leur milieu. Lettre d’opinion de la présidente sur les élections scolaires et municipales simultanées À la veille d’une élection municipale pour laquelle plusieurs craignent un taux de participation des plus bas, la présidente de la Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ), madame Josée Bouchard, propose une réflexion sur le processus démocratique dans une lettre d’opinion. Alors que certains profitent de cette occasion pour remettre en cause la légitimité des personnes en place, madame Bouchard affirme que nous devons nous inscrire en faux contre cette attitude qui équivaut à nier les principes fondamentaux de la démocratie et trouver des solutions novatrices telles que la tenue d’élections scolaires et municipales simultanées en 2013. La lettre d’opinion de la présidente de la FCSQ sur les élections simultanées : www.fcsq.qc.ca/Presse/Communiques/VoirCommuniques.asp ?ID_Communique=373 Rémunération des commissairesLa Fédération des commissions scolaires du Québec (FCSQ) a actualisé une étude comparative de la rémunération des élus scolaires avec celle des élus municipaux. Encore une fois, cette analyse démontre les écarts importants entre la rémunération des commissaires et celle dévolue aux conseillers municipaux. Compte tenu de l’orientation donnée par la ministre dans le projet de loi no 88 concernant la démocratie scolaire qui alourdit la tâche dévolue aux commissaires et aux présidences ainsi que le projet de loi à venir sur les élections scolaires, considérant également les attentes actuelles des élus scolaires en ce qui a trait aux salaires et aux avantages sociaux, les membres du conseil ont résolu « que la Fédération demande à la ministre qu’une hausse de l’enveloppe salariale réservée aux élus scolaires soit accordée par décret ; qu’une mesure transitoire tenant compte du nombre actuel de commissaires, plus élevé que celui prévu aux prochaines élections scolaires, soit décrétée ; et que les conditions d’exercice respectueuses du rôle dévolu par la loi soient mises en application à l’entrée en vigueur intégrale des dispositions de la loi ». Actualités« Loi 104 » – La CSQ amèrement déçue du jugement de la Cour suprême La Cour suprême du Canada a tranché : les articles qui interdisaient aux parents de recourir au passage à l’école privée non subventionnée de langue anglaise afin de permettre à leurs enfants d’accéder à l’école anglaise publique ou subventionnée sont inconstitutionnels, car ils ne respectent pas l’article 23(2) de la Charte canadienne des droits et libertés. « Ce jugement fragilise encore plus le consensus social au Québec autour de la fréquentation de l’école publique francophone et affaiblit, encore une fois, la Charte de la langue française. C’est inacceptable et déplorable pour la survie du fait français en Amérique », s’indigne Réjean Parent, président de la Centrale des syndicats du Québec (CSQ). La CSQ tient à souligner que, s’il n’y avait pas eu de disposition de la Charte de la langue française qui concerne l’accès à l’école anglaise (projet de loi 104), d’autres parents auraient cherché à utiliser le subterfuge de l’école passerelle pour accéder à l’école publique anglophone. Aujourd’hui, la Cour suprême exige que le Québec dégage un compromis pour respecter la Charte canadienne des droits et libertés et trouve une solution plus nuancée permettant de satisfaire à l’atteinte de la norme minimale d’un droit. « Jusqu’où devrons-nous aller comme société québécoise dans l’art du compromis ? Depuis des années, la primauté du fait français au Québec est mise en danger par les multiples attaques à la Charte de la langue française. Et, aujourd’hui, on nous demande de franchir un nouveau pas. Il faut que cette situation cesse », affirme le président de la CSQ. « Pour la CSQ, un fait demeure : le message que notre langue est la langue de la culture publique commune et la langue d’intégration au Québec se dilue sous des considérations politiques et économiques. En réponse à la Cour suprême, qui a accordé un an de sursis au Québec afin de trouver une solution qui respecte la Charte canadienne des droits et libertés, la CSQ demande au gouvernement d’utiliser cette période afin de redonner à la Charte de la langue française toute sa portée quant au développement et au respect de l’un des éléments fondateur de notre identité québécoise, soit la langue française », conclut Réjean Parent. La SSJB propose l’application de la Charte de la langue française aux écoles privées non subventionnées Par la voix de son président général, Mario Beaulieu, la Société Saint-Jean-Baptiste (SSJB) de Montréal a réagi au jugement rendu par la Cour suprême du Canada. « Il est inacceptable que l’avenir du français au Québec soit à la merci d’institutions fédérales contrôlées par le Canada anglais, comme la Cour suprême. Partout au monde, on reconnaît que l’éducation est l’outil d’intégration par excellence. Dans la plupart des États, on finance les écoles publiques exclusivement dans la langue de la majorité. Ce jugement démontre qu’il est impossible d’assurer l’avenir du français au Québec dans le cadre fédéral », dénonce Mario Beaulieu. « Grâce à la disposition de la Charte de la langue française qui concerne l’accès à l’école anglaise (projet de loi 104), votée unanimement en 2002 par l’Assemblée nationale du Québec, le déclin du nombre d’élèves fréquentant les écoles primaires de langue française (de 90,54 % en 1991 à 88,49 % en 2004) a pu être arrêté. Au moment ou les écoliers francophones sont devenus minoritaires dans les écoles françaises à Montréal, aucun recul ne doit être accepté. » « La SSJB demande au gouvernement Charest d’appliquer la Charte de la langue française (loi 101) aux écoles privées non subventionnées. L’éducation en français constitue la clef de la survie du fait français en Amérique du Nord. Le gouvernement libéral doit agir dès maintenant et ne pas laisser la Cour suprême du Canada dicter les choix des Québécois. » Stagiaires en enseignement : compensation financière La Fédération étudiante universitaire du Québec (FEUQ) a entrepris une démarche pour que le MELS compense financièrement les stagiaires en enseignement. Considérant l’importance de valoriser la profession enseignante et la volonté de la FCSQ de participer activement à ce mouvement, les membres du conseil général de la FCSQ ont résolu « que la Fédération demande à la ministre de l’Éducation, du Loisir et du Sport de soutenir financièrement les stagiaires en enseignement qui effectuent leur dernier stage (quatrième année), soit par la revalorisation de leurs prêts et bourses ou par l’attribution d’une compensation financière afin de reconnaître leur apport dans l’école et de valoriser la profession enseignante ». La Fédération des commissions scolaires du Québec réagit à l’enquête de la Fédération québécoise des directions d’établissement d’enseignement Dans un communiqué de presse, la FCSQ rétablit les faits à la suite de la diffusion dans le Journal de Montréal d’une « enquête » interne de la Fédération québécoise des directions d’établissement d’enseignement (FQDE) au sujet des tâches administratives réalisées par des directions d’établissement scolaire. Renversée par les propos de la présidente de la FQDE, la présidente de la FCSQ rappelle qu’il est primordial pour le développement de la société québécoise que l’éducation soit une priorité et que cela passe par la valorisation du système public d’éducation et le travail concerté de tous ses acteurs. Le communiqué de presse de la FCSQ, « Ce n’est pas en discréditant notre système public d’éducation que nous allons lutter efficacement contre le décrochage scolaire », au : www.fcsq.qc.ca/Presse/Communiques/VoirCommuniques.asp ?ID_Communique=372 L’Association des cadres scolaires du Québec dénonce le discours des directions d’école sur la lourdeur de la tâche administrative L’Association des cadres scolaires du Québec (ACSQ) a aussi réagi fortement aux déclarations de madame Chantal Longpré, présidente de la Fédération québécoise des directions d’établissement d’enseignement (FQDE), concernant la lourdeur de la tâche des directions d’école qui, selon ses propos, sont étouffées sous le poids de la bureaucratie imposée par les commissions scolaires. L’ACSQ est ébranlée par les propos réducteurs et mal fondés de la FQDE qui affirme que toute cette paperasse et toutes ces réunions ne servent bien souvent qu’à justifier le travail de certains fonctionnaires œuvrant dans les commissions scolaires et que celles-ci portent une atteinte à la persévérance scolaire comme si le décrochage scolaire en était la résultante. La réaction de monsieur Michel Simard, président de l’ACSQ, au : www.newswire.ca/en/releases/archive/October2009/21/c9277.html Dans nos établissementsMission pédagogique de sept élèves de la CSDM à Saint-Malo Sélectionnés à la suite d’un concours lancé dans le cadre de la semaine du domaine de l’Univers social, sept jeunes de quatrième secondaire ont eu la chance de participer à un séjour en France du 24 juin au 1er juillet derniers. Ils ont pu parcourir un itinéraire où les lieux historiques visités de la ville de Saint-Malo étaient en lien avec les notions de leur programme d’histoire. Il s’agit de Jeanne Duquette, d’Alexandre Lacas, de Célia Khirdine et de Jérémie Augé de l’école Sophie-Barat, de Lynda De Kabra-Bellili de l’école Marguerite-De Lajemmerais, de Jessica Obeid de l’école Louis-Joseph-Papineau et de Pascal De Foy-Frantz de l’école Louis Riel. Ils étaient accompagnés de Étienne Paquin et de Nancy Gordon, élèves du programme Vente de voyages de l’École des métiers de l’informatique, du commerce et de l’administration de Montréal (EMICA), de Ghislaine Filion, enseignante du programme Vente de voyages, de René Landry, enseignant en histoire à l’école Joseph-François-Perrault, et d’Isabelle Dion, conseillère pédagogique au Réseau des établissements scolaires de la formation professionnelle. Les deux élèves du programme Vente de voyages de l’EMICA ont agi comme guide tout au long du séjour. Ils ont mis en pratique leurs connaissances dans un nouveau contexte et acquis une expérience qu’ils sauront mettre à profit dans leur future carrière. Regroupés en équipe, nos sept élèves ont eu la tâche de capter des images et de l’information liées aux notions d’histoire traitées au premier et deuxième cycle du secondaire. Cette information, consignée dans une présentation PowerPoint ou dans des capsules vidéo, servira de matériel pédagogique aux enseignants du domaine d’apprentissage de l’Univers social. Nous avons eu le plaisir de les recevoir en audience à notre séance du Conseil des commissaires du mercredi 21 octobre dernier, une occasion pour eux de nous présenter quelques reportages qu’ils ont réalisés et de nous donner un aperçu de cette mission pédagogique qui rayonnera dans les classes d’histoire et de géographie de la CSDM. « Les petits géants » au cinéma Beaubien Afin de souligner le travail exceptionnel de tous les artisans du projet CoOpéra dans quatre écoles du Sud-Ouest de la CSDM et de mettre en valeur la qualité et la longévité de ce projet, une projection spéciale sur invitation du film Les petits géants, documentaire de 75 minutes réalisé par Anaïs Barbeau-Lavalette et Émile Proulx-Cloutier, aura lieu le jeudi 29 octobre au Cinéma Beaubien, 2396, rue Beaubien Est à Montréal. Une occasion d’échanger avec ceux et celles qui travaillent au projet dans les écoles Jeanne-LeBer, De la Petite-Bourgogne, Saint-Zotique et Notre-Dame-du-Perpétuel-Secours ainsi qu’avec les organismes partenaires du Sud-Ouest. Les petits géants raconte l’épopée de cinq élèves de cinquième et sixième année du primaire qui participeront, avec 105 autres jeunes, à un projet inusité : élaborer, réaliser et créer un spectacle musical inspiré de l’opéra Un bal masqué de Verdi et y tenir des rôles devant plusieurs salles pleines à craquer ! Une œuvre touchante qui peint de manière sensible le cheminement de ces enfants participant au projet CoOpéra, créé en partenariat avec l’Opéra de Montréal. Durant toute l’année, ces enfants vont vivre l’expérience passionnante, mais combien difficile, de s’engager dans la production d’un spectacle. Obligés de se commettre, de fournir des efforts soutenus, de se dépasser, de sortir du cadre qui leur est familier, ces enfants, dont certains vivent des situations familiales difficiles, vont devoir s’affirmer, oser se faire confiance et grandir. C’est un film qui s’adresse aux éducateurs en ce qu’il présente une expérience pédagogique hors du commun, et aux jeunes, qui pourront se reconnaître dans les personnages, y trouver espoir et émulation, particulièrement aux jeunes spectateurs du troisième cycle du primaire et du premier cycle du secondaire. Les petits géants sera présenté au grand public au Cinéma Beaubien dès le 30 octobre 2009. Pour les réservations de groupe, prenez contact avec madame Francine Cadieux au 514 721‐6060, poste 18, ou par courriel à administration@cinemabeaubien.com. Fascicule pédagogique du film « Les petits géants » : www.cinemabeaubien.com/PDF/LesPetitsGeants_DocPedagogique.pdf Bande-annonce du film : www.locomotionfilms.com/videos/documentaires/LPG_BA_web.mov Pour plus d’information sur le projet CoOpéra et les productions passées et prochaine : http://www2.csdm.qc.ca/coopera Compositions d’élèves et extraits de l’opéra Un bal masqué de Verdi : http://www2.csdm.qc.ca/coopera/2007-08/musique.html À inscrire à votre agendaPortes ouvertes sur les métiers, le mardi 3 novembre 2009 La formation professionnelle, un choix d’avenir ! Ne ratez pas la journée « Portes ouvertes » à la CSDM le mardi 3 novembre 2009, de 8 h 30 à 11 h, de 13 h à 15 h et de 18 h 30 à 20 h. Huit écoles de formation professionnelle vous attendent pour vous faire visiter leur centre. À la CSDM, la formation professionnelle comprend 105 programmes d’étude menant à autant de métiers intéressants pour s’intégrer au marché du travail. Certains de ces métiers sont en forte demande et le taux de placement des diplômés est excellent dans plusieurs domaines. Choisir un programme en formation professionnelle, c’est apprendre à maîtriser toutes les tâches et opérations d’un métier, exploiter son potentiel d’excellence, transformer ses talents en compétences. La formation professionnelle, c’est aussi réussir à faire croître ses habiletés ou à continuer de se spécialiser. La formation professionnelle à la CSDM – 514 596-2075 : www.fpcsdm.ca École des métiers de l’aérospatiale de Montréal – 5300, rue Chauveau — 514 596-2376 :
École des métiers de la construction de Montréal – 5205, rue Parthenais — 514 596-4590 :
École des métiers de l’équipement motorisé de Montréal – 5455, rue Saint-Denis — 514 596-5855 :
École des métiers de l’informatique, du commerce et de l’administration de Montréal (EMICA) – 3955, rue de Bellechasse — 514 596-4150 :
École des métiers des Faubourgs de Montréal – 2185, rue Ontario Est — 514 596-4600 :
École des métiers de l’horticulture de Montréal – 2185, rue Ontario Est — 514 596-4600 :
École des métiers du meuble de Montréal – 6028, rue Marquette — 514 596-7919 :
École des métiers du Sud-Ouest de Montréal – 717, rue Saint-Ferdinand — 514 596-5960 :
Un après-midi tout en culture au théâtre Corona Le Regroupement économique et social du Sud-Ouest (RESO) célèbre cette année son vingt-cinquième anniversaire. Pour souligner ce grand événement, une série de « soirées bâtisseurs » faisant ressortir l’apport inestimable de personnes ayant contribué au développement du Sud-Ouest est organisée. Le dimanche 25 octobre, de 12 h 30 à 17 h, un après-midi tout en culture au Théâtre Corona est venu clôturer la série. Pour cette journée célébrant l’univers culturel du Sud-Ouest, on avait prévu une série d’activités gratuites pour toute la famille : atelier de théâtre, conte pour enfants, visite du Corona, circuit en autobus des nombreux lieux culturels du Sud-Ouest, projection du film Les petits géants d’Anaïs Barbeau-Lavalette et d’Émile Proulx-Cloutier, mettant en vedette des jeunes du Sud-Ouest, ainsi qu’une série de kiosques exposant les produits et services de membres de la Table des acteurs culturels. L’après-midi s’est terminé par un hommage aux bâtisseurs du renouveau culturel du Sud-Ouest et par une présentation musicale tout en jazz avec Oliver Jones et Ranee Lee. Dans les médiasPerspectives Jeunesse : un organisme qui raccroche Voilà deux ans que Perspectives Jeunesse se bat contre le décrochage scolaire... Avec son programme à deux vitesses, l’organisme passe à l’action sur le terrain dans l’ultime but de rasseoir les potentiels décrocheurs sur les bancs d’école. À Perspectives Jeunesse, il existe deux programmes pour réconcilier les jeunes avec l’école. « Le programme Option et le Drop-in », explique d’entrée de jeu Stéphanie Boisvert, intervenante au Drop-in. Pendant que sa collègue Andrée-A intervient à temps plein à titre préventif auprès des jeunes de Père-Marquette, Stéphanie, elle, crée des liens à l’extérieur. Au bout du compte, les deux programmes se rejoignent puisque les deux intervenantes travaillent en coopération. La suite de cet article de Valerie R. Carbonneau sur le site du Journal de Rosemont–La Petite-Patrie au : www.journalderosemont.com/article-392573-Perspectives-Jeunesse-un-organisme-qui-raccroche.html Des liens utiles sur InternetLa lecture sur écran
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************** À bientôt ! Paul Evra
Commission scolaire de Montréal
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