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Vol. 3 - Nº 3 - Le vendredi 18 septembre 2009

Nouvelles institutionnelles

Lancement de notre plan Réussir
Des engagements concrets pour vaincre le décrochage et améliorer les résultats scolaires

En présence de nombreux partenaires et de représentants de toutes les sphères d’activités professionnelles de notre institution scolaire, de représentants de l’Association des élèves du secondaire de la CSDM, des comités de quartier scolaires, du milieu des affaires sensible au décrochage scolaire, du milieu communautaire et de plusieurs organismes œuvrant avec la CSDM, l’ensemble des médias montréalais ont répondu à notre invitation, le 16 septembre, à l’école secondaire Pierre-Dupuy, pour assister au dévoilement de notre plan Réussir. Élaboré dans le but de réduire les taux de décrochage et d’améliorer les résultats scolaires, le plan Réussir est assorti d’objectifs chiffrés et constitue une première dans l’histoire de la Commission scolaire de Montréal.

Précédée d’une séance d’information technique, la conférence de presse a été l’occasion pour les médias d’échanger et de prendre connaissance de l’étendue et de la diversité des mesures proposées. La séance d’information technique donnée par monsieur Robert Gendron, notre directeur général adjoint à la pédagogie et aux ressources informatiques, a été suivie par les allocutions de notre présidente, madame Diane De Courcy, de notre directeur général, monsieur Gilles Petitclerc, de la présidente de l’Alliance des professeures et des professeurs de Montréal, madame Nathalie Morel, ainsi que de la présidente du Comité central des parents de la CSDM, madame Lynda Laurencelle.

Le plan Réussir est le résultat d’une vaste démarche de réflexion et de concertation avec l’ensemble du personnel, démarche qui nous a permis de déterminer les problèmes à résoudre dans nos écoles et les moyens d’y parvenir. Forte de cet exercice exemplaire mené depuis 2006, notre institution scolaire présente aujourd’hui un plan concerté qui vise haut et qui vise juste.

La maîtrise du français – au cœur de tous les apprentissages – et le soutien aux élèves en difficulté constituent, pour les cinq prochaines années, les deux priorités pour l’ensemble des établissements de la CSDM. Le plan Réussir interpelle les enseignants, les directions d’école, les élèves, les parents, le milieu communautaire et la Commission scolaire elle-même. Notre plan est un exercice de convergence des efforts de chacun, et nos cibles constituent des objectifs à atteindre sans compromis.

Chaque école devra élaborer un plan de réussite arrimé au plan de la CSDM et aura une obligation de résultat. Les bilans seront rendus publics à la fin de chaque année scolaire, la première année d’application étant 2010-2011.

Message livré aux employés de la CSDM le 16 septembre 2009

Parce que le plan Réussir est notre priorité pour les cinq prochaines années et que nous croyons qu’il est important et primordial que tous les employés soient informés au même moment, le jour même de la conférence de presse, tous nos gestionnaires ont rencontré l’ensemble de leur personnel, personnel régulier ou non, provenant de tous les corps d’emploi, pour donner les grandes lignes de cette initiative au cœur de notre mission et signaler comment nous entendions nous y prendre pour que le plan Réussir se déploie dans chacun de nos établissements. Pour nous, c’est le moment de marquer notre mobilisation unique autour de ce plan. Voici le message livré aux employés de la CSDM le 16 septembre 2009 :

Aujourd’hui, c’est avec fierté que la CSDM lance son plan Réussir. Le plan Réussir sera la priorité de tous les employés pour les cinq prochaines années, c’est pourquoi nous voulions que vous soyez informés de son lancement en même temps que les médias. Le plan Réussir a reçu l’appui de toutes les associations et de tous les syndicats et il est le fruit du consensus de près de 10 000 intervenants consultés au cours des dernières années, dont plusieurs d’entre vous. Nous vous rappelons les grandes lignes du plan Réussir :

 Il comporte des cibles institutionnelles, soit des objectifs chiffrés à atteindre d’ici cinq ans ; ces cibles visent l’amélioration des résultats scolaires de nos élèves et la diminution du décrochage.
 Le plan Réussir propose 30 moyens jugés efficaces et prioritaires.
 Deux grandes priorités, que l’on appelle « orientations », guideront nos actions : l’amélioration de la réussite scolaire par la maîtrise du français et le soutien des élèves qui présentent des besoins particuliers.
 Un budget de 6,6 millions de dollars sera consacré à ce plan.

Pour chacun des établissements, l’arrivée du plan Réussir signifie :
 Revoir le plan de réussite et l’adapter en fonction du plan Réussir d’ici janvier 2010
 Établir des cibles chiffrées pour l’école
 Revoir les moyens d’action pour répondre aux besoins des élèves

Tous les établissements et toutes les unités administratives de la CSDM se mobilisent pour réussir. Il faut miser sur la force de notre équipe, la force de notre réseau, la CSDM. 

Rappelons que la Commission scolaire de Montréal (CSDM) compte près de 100 000 élèves et plus de 15 000 employés répartis dans 126 écoles primaires, 29 écoles secondaires, 14 centres d’éducation des adultes, 8 centres de formation professionnelle et 27 lieux de services de scolarisation (écoles spéciales, centres hospitaliers, etc.).

Le plan Réussir de la CSDM :
www.csdm.qc.ca/Csdm/avis/Reussir/images/20090909EPlanReussir.pdf

Allocution de madame Diane De Courcy, présidente de la CSDM, à l’occasion du lancement du plan Réussir :
www.csdm.qc.ca/Csdm/avis/Reussir/images/ReussirDDC09.pdf

Allocution de monsieur Gilles Petitclerc, directeur général de la CSDM, à l’occasion du lancement du plan Réussir : www.csdm.qc.ca/Csdm/avis/Reussir/images/ReussirGP09.pdf

Allocution de madame Nathalie Morel, présidente de l’Alliance des professeures et des professeurs de Montréal, à l’occasion du lancement du plan Réussir :[ici >www.alliancedesprofs.qc.ca/utilisateur/documents/Activit%C3%A9s%20et%20nouvelles/FINAL%20-210909%20-Allocution%20%20plan%20r%C3%A9ussir%20web.pdf]

Allocution de madame Lynda Laurencelle, présidente du Comité central de parents de la CSDM, à l’occasion du lancement du plan Réussir :
www.csdm.qc.ca/ccp/pdf/2009 sep allocution Plan réussirCCP.pdf

Échéancier du plan Réussir de la CSDM :
www.csdm.qc.ca/Csdm/avis/Reussir/images/echeancierPlanReussir.pdf

Quelques cibles du plan Réussir de la CSDM :
www.csdm.qc.ca/Csdm/avis/Reussir/images/CiblesPlanReussir.pdf

Deux orientations

1. Améliorer la réussite par la maîtrise du français

Les élèves qui ne lisent pas ou qui éprouvent des difficultés en français écrit ou en lecture ont des résultats scolaires globaux inférieurs aux élèves qui maîtrisent le français. Or, nous observons que moins bons sont les résultats scolaires des élèves, plus ces derniers s’absentent de l’école. Pour contrer cette tendance qui risque de faire décrocher les élèves, nous demandons à nos écoles d’insister de façon prioritaire sur l’enseignement du français et de multiplier les interventions en lecture et en écriture, et ce, tant au primaire, au secondaire et en formation professionnelle qu’en formation générale des adultes. Il faut faire en sorte que, concrètement, tous les élèves lisent à 6 ans, lisent bien à 12 ans, écrivent bien à 13 ans et écrivent parfaitement à 16 ans.

Notre institution scolaire misera, entre autres, sur des programmes d’éveil au monde de l’écrit, sur le continuum de lecture au primaire, sur des bibliothèques plus animées, sur l’utilisation d’approches pédagogiques diversifiées et sur le dépistage précoce des difficultés en lecture et en écriture. L’introduction de classes de maternelle pour les enfants de 4 ans dans toutes les écoles primaires permettra de dépister rapidement les enfants présentant des difficultés. Cette mesure pourra être mise en œuvre aussitôt que le financement sera accordé par le gouvernement du Québec.

Cibles pour la maîtrise du français
D’ici 5 ans, nous visons une moyenne des notes de 80 % en lecture et en écriture au primaire, la moyenne actuelle se situant autour de 74 % en lecture et de 75 % en écriture. Pour le secondaire, la moyenne des notes en lecture et en écriture à la fin du 1er cycle est fixée à 70 %. La moyenne actuelle en lecture est de 59,9 % et de 60,5 % en écriture.

Pour le français de la 5e secondaire, nous fixons institutionnellement le taux de réussite des épreuves de fin d’année à 80 % en écriture (actuellement de 74,7 %) et à 85 % en lecture (actuellement de 83,9 %).

À la formation générale des adultes, les établissements accorderont plus d’importance à l’enseignement du français. Un plus grand nombre d’élèves devront réussir leur cours de français. En outre, nous visons à hausser de 5 % le nombre d’élèves du programme « français de transition » qui entrent au secondaire.

De la même façon, la méconnaissance du français ne doit plus être un obstacle à l’apprentissage et à la pratique d’un métier. Les cibles varient selon les programmes de formation qui nécessitent une connaissance plus approfondie du français. Cependant, tous les diplômes doivent être d’égale valeur et tous les ordres d’enseignement doivent améliorer leurs résultats en français. Il n’y aura pas de diplôme au rabais.

2. Soutenir les élèves qui présentent des besoins particuliers

Dans le but de soutenir les élèves qui présentent des besoins particuliers, nous souhaitons plus de souplesse dans l’organisation scolaire et plus de place pour le bon sens et l’expertise des enseignants, plutôt que des rapports maître/élèves normalisés. Il faut que les groupes d’élèves puissent s’organiser différemment et qu’un meilleur équilibrage s’effectue en tenant compte des élèves qui ont des besoins particuliers. Il faut de toute urgence cerner les élèves à risque et les soutenir en leur offrant des services adaptés.

Si nous souhaitons augmenter le taux d’obtention des diplômes, il faut connaître et suivre de façon très serrée chaque élève qui présente des besoins spécifiques. C’est pourquoi nous jugeons que le suivi individuel pour chacun des élèves à risque est une solution plus qu’appropriée. Par ailleurs, aux élèves allophones qui ont des difficultés en français, il faut offrir du soutien linguistique lorsqu’ils sont en classe d’accueil et lorsqu’ils intègrent les classes ordinaires. Nous estimons que l’actuel modèle des classes d’accueil est insuffisant et qu’il nous faut accompagner davantage ces élèves.

Nous proposons aussi institutionnellement rendre plus efficaces la mise en œuvre et le suivi des plans d’intervention adaptés aux élèves handicapés ou en difficulté d’adaptation ou d’apprentissage. Les enseignants qui intègrent des élèves handicapés devront être mieux accompagnés.

Cibles pour soutenir les élèves qui présentent des besoins particuliers
Actuellement, 40,7 % des élèves obtiennent un diplôme de 5e secondaire après 5 ans, 48,2 %, après 6 ans et 55,9 %, après 7 ans. Nous fixons institutionnellement à 50 % le pourcentage d’élèves qui obtiendront un diplôme après 5 ans, à 60 %, après 6 ans et à 70 %, après 7 ans. En formation professionnelle, nous entendons hausser de 20 % le nombre d’inscriptions chez les élèves de moins de 20 ans et de 5 % le nombre d’élèves qui passent de la formation générale des adultes au secteur collégial.

Stopper le décrochage

Pour l’ensemble des secteurs (formation générale des jeunes, formation générale des adultes et formation professionnelle), nous entendons institutionnellement abaisser de 20 % le nombre de décrocheurs d’ici 5 ans. Par exemple, en 2006-2007 (dernière année de référence disponible), sur les 4 450 élèves qui sont sortis de l’école secondaire, 1 762 élèves ont décroché, ce qui représente un taux de décrochage de 39,6 %. En réduisant de 20 % le taux de décrocheurs, nous réduirons de 352 le nombre de décrocheurs, d’ici 2015.

Depuis quelques années, le taux de décrochage est en croissance dans nos écoles. Il était de 38,1 % en 2004-2005 et de 39 % en 2005-2006 (les chiffres pour l’année 2007-2008 seront disponibles plus tard cet automne). Il nous faudra d’abord stopper l’hémorragie et ensuite réduire le nombre de décrocheurs. De plus, les chiffres montrent qu’en 2006-2007, le taux de décrochage était de 45 % chez les garçons et de 34,2 % chez les filles. Il faut donc porter une attention particulière à la situation des garçons et faire de façon prioritaire un suivi personnalisé de leur cheminement.

Nous demandons institutionnellement aux écoles de mettre en œuvre des mesures de prévention et d’accompagnement pour les élèves en perte de motivation scolaire, telles des activités sportives et culturelles, afin de développer un sentiment d’appartenance à l’école. L’accompagnement pendant leur passage du primaire au secondaire et un suivi personnalisé à leur entrée au secondaire sont autant de façons d’aider les élèves à risque. Une offre de parcours scolaires plus diversifiée en formation professionnelle et en formation générale des adultes fait également partie des moyens jugés efficaces.

Par ailleurs, des cibles institutionnelles en français sont établies expressément pour les garçons au 3e cycle du primaire et au premier cycle du secondaire. Ces passages d’un cycle à un autre sont déterminants. Plus le taux de réussite est élevé à ces moments charnières, plus les passages se font harmonieusement et donnent le goût aux élèves de persévérer. Ainsi, au 3e cycle du primaire, un taux de réussite de 95 % est fixé, le taux actuel se situant à 91,3 %. Au premier cycle du secondaire, le taux de réussite est fixé à 75 %, le taux actuel étant de 63,1 %.

Budget

Nous consacrerons au plan Réussir un budget de 6,6 millions de dollars sur 5 ans. Toutefois, le plan Réussir, c’est plus qu’une simple question d’argent. Ce plan repose sur la force et l’expertise indéniables de notre institution ainsi que sur la convergence des moyens et des objectifs que nous nous donnons. Il s’appuie sur la mobilisation du personnel, des familles et des communautés locales.

Mise en œuvre

D’ici février 2010, chaque école établira un plan de réussite et fixera des cibles en fonction de ses résultats scolaires et en concordance avec les cibles de la CSDM. Il s’agit ici d’un effort collectif auquel est convié tout le milieu scolaire de la CSDM. Rappelons que toutes les propositions sont issues d’une vaste consultation menée auprès du personnel de la CSDM et de la communauté. Les moyens proposés permettront à chaque école d’élaborer son plan de réussite et d’atteindre ses cibles. Les écoles seront accompagnées de façon serrée et soutenue par le personnel de la CSDM. Les conseils d’établissement, les équipes-écoles, les parents et les élèves seront mis à contribution.

Des appuis

Plan Réussir de la CSDM - Les membres de l’Alliance toujours présents pour favoriser l’égalité des chances de réussite des élèves montréalais

MONTRÉAL, le 16 sept. /CNW Telbec/ - L’Alliance des professeures et professeurs de Montréal a participé aujourd’hui au lancement du plan Réussir de la CSDM pour contrer le décrochage scolaire.

La présidente de l’Alliance, Mme Nathalie Morel, a signifié l’appui des quelque 8000 enseignantes et enseignants de la CSDM qu’elle représente aux deux principales orientations du plan Réussir, soit la volonté d’améliorer la maîtrise du français et celle d’offrir le soutien requis et adéquat aux élèves présentant des besoins particuliers.

La spécificité de l’école montréalaise repose en grande partie sur le fait que la CSDM compte le plus grand nombre et la plus grande proportion d’élèves au Québec ayant des difficultés de comportement ou d’apprentissage ou n’ayant pas le français comme langue maternelle. De plus, les familles des élèves de la CSDM comptent sur le plus faible niveau de revenus de toutes les commissions scolaires.

En plus de ces deux orientations accueillies favorablement par l’Alliance, le syndicat des enseignantes et enseignants de la CSDM se réjouit que l’enseignement et l’évaluation des connaissances soient du nombre des mesures mises en place par le plan Réussir. « L’Alliance réclame depuis longtemps que l’évaluation des apprentissages soit centrée sur les connaissances. Tant le plan national annoncé la semaine dernière que le plan local de la CSDM font de la transmission et de l’évaluation des connaissances une condition à la réussite éducative qualifiante. Les membres de l’Alliance seront présents pour aider le MELS et la CSDM à réhabiliter les connaissances sans alourdir la tâche des profs en matière d’évaluation », de commenter la présidente de l’Alliance.

De plus, Mme Morel partage les convictions et les ambitions de la CSDM qui souhaite renforcer l’intervention précoce comme moyen préventif au décrochage en implantant des classes de maternelle pour les élèves de quatre ans dans toutes les écoles de la CSDM. « Les racines du décrochage scolaire se trouvent très souvent dans la petite enfance. Pour combler les écarts de développement de certains enfants qui subissent les contrecoups de la défavorisation, les maternelles 4 ans ont fait leurs preuves. Le dépistage précoce n’est pas suffisant. Trop d’enfants ne fréquentent pas les CPE à Montréal. La classe de préscolaire 4 ans est un moyen éprouvé et efficace qu’il faut rendre universel à Montréal. Il faut aussi s’assurer que les élèves du préscolaire puissent obtenir l’aide et les services nécessaires pour surmonter leurs difficultés », de poursuivre Madame Morel qui a enseigné en 1re année du primaire en milieux défavorisés plus d’une dizaine d’années.

Enfin, l’Alliance souligne l’intention affirmée de la CSDM de miser sur l’autonomie professionnelle et sur l’expertise de ses enseignants dans ce plan de lutte au décrochage scolaire. Les profs et le personnel non-enseignant ont tenu à bout de bras l’école montréalaise pour éviter que la dérive des dernières années se transforme en naufrage. « L’heure est maintenant venue de miser sur la mobilisation citoyenne pour appuyer le personnel scolaire dans la lutte au décrochage. L’école montréalaise aura besoin de plus grands efforts, du gouvernement et du ministère de l’Éducation afin de relever les défis beaucoup plus complexes que partout ailleurs au Québec. Il est certain qu’il faut des plans et des objectifs aussi pour lutter contre le décrochage, mais ce sont surtout les moyens mis en place qui seront déterminants pour améliorer le sort des élèves de Montréal », de conclure Nathalie Morel.

L’Alliance des professeures et professeurs de Montréal représente les quelque 8000 enseignantes et enseignants des écoles primaires et secondaires ainsi que des centres de formation professionnelle et d’éducation des adultes de la CSDM. 

L’Association des cadres scolaires du Québec (ACSQ) accorde son appui au plan RÉUSSIR

Montréal, le 15 septembre 2009. L’Association des cadres scolaires du Québec appuie le plan RÉUSSIR adopté par le Conseil des commissaires de la CS de Montréal et confirme par le fait même son engagement indéfectible envers la persévérance et la réussite scolaires. « Nous avons eu le privilège de participer activement à la consultation et réitérons notre volonté de tout mettre en œuvre pour assurer la réussite scolaire des jeunes et des adultes du milieu » soutient Mme Lise Chevrier-Doucet, présidente de la section Montréal de l’ACSQ. « Nous souhaitons de plus que cette voie de réussite soit accessible à tous les élèves – jeunes ou adultes – afin que chacun puisse exploiter ses talents, réaliser son plein potentiel et trouver un sens à son engagement », de poursuivre la présidente de section.

L’ACSQ endosse le discours du plan RÉUSSIR avec confiance et optimisme tout en se réjouissant de la mobilisation de l’ensemble des acteurs du milieu. « Ce plan est ambitieux mais réaliste et porteur de solutions concrètes. Nous croyons à la multiplication des idées. Réunis autour du même projet, nous sommes convaincus que, dans nos secteurs respectifs, nous saurons faire la différence. Ce plan demeure un outil flexible qu’il conviendra d’ajuster selon les milieux concernés et qui exigera un suivi méticuleux. C’est dans cet esprit que nous nous engageons à soutenir ses orientations fondamentales » ajoute Mme Chevrier-Doucet.

Profil de l’Association des cadres scolaires du Québec
L’ACSQ regroupe près de 2 100 gestionnaires de l’éducation - cadres et personnel de direction d’école - dont plus de 100 œuvrent au sein de la CS de Montréal. Ces gestionnaires jouent un rôle essentiel dans le suivi des actions et des orientations proposées dans la foulée des objectifs de persévérance et de réussite. Ils sont des intervenants de premier plan dans la mise en place de programmes et d’activités visant à créer un environnement stimulant en vue d’assurer la réussite du plus grand nombre d’élèves.

Très engagée auprès de la Fondation Réussite Jeunesse dont la mission consiste à contrer le décrochage et favoriser la réussite scolaire, l’ACSQ a toujours prôné une vision collective et continue de la persévérance et de la réussite. Le plan RÉUSSIR de la CS de Montréal s’inscrit donc parfaitement dans cette lignée.

Viser la plus grande réussite scolaire possible !

L’Association des cadres de Montréal (ACM) se réjouit du fait que la Commission scolaire de Montréal (CSDM) se dote du « plan Réussir ».

Pour nos élèves, pour leurs parents et pour les citoyens en général, il est rassurant de voir notre importante commission scolaire inscrire son plan d’action stratégique sous l’angle de la plus grande réussite scolaire possible.

Pour nos élèves, pour leur famille et pour les artisans de l’école à tous les jours, il est stimulant de constater que ce plan d’action est assorti de cibles chiffrées.

Le plan Réussir est le fruit d’un vaste travail de réflexion, de consultation et d’élaboration où l’engagement professionnel des cadres collaborant, au sein des services et des unités administratives, à la mission des écoles et centres de la CSDM, fut présent à tout moment.

Le plus difficile est à venir ; nous y contribuerons assurément.

Solide d’un large consensus, il faut maintenant que chacun des établissements s’approprie ce plan Réussir en précisant des cibles chiffrées pour sa réalité. Partout, les équipes de chacun des établissements devront identifier des priorités parmi les moyens proposés dans le plan Réussir afin de travailler, jour après jour, à la plus grande réussite scolaire possible.

L’Association des cadres de Montréal (ACM), de par chacun de ses membres, entend poursuivre son appui et sa collaboration au plan Réussir. Nous souhaitons être tout aussi actifs à la mise en œuvre du plan, qu’au suivi des résultats et aux ajustements qui s’imposeront en cours de réalisation.

Visons la plus grande réussite scolaire possible !

Rappelons que l’Association des cadres de Montréal (ACM) regroupe une centaine d’employés cadres qui œuvrent dans tous les services et les réseaux d’établissements à la Commission scolaire de Montréal.

Dans les médias

La CSDM s’attaque au décrochage

La Commission scolaire de Montréal (CSDM) a lancé mercredi son plan d’action « Réussir » afin d’abaisser de 20% son taux de décrochage d’ici cinq ans.

La CSDM dispose d’un budget de 6,6 millions $ pour réduire le nombre de décrocheurs, malheureusement en croissance.

En 2006-2007, le taux de décrochage était de 39,6%, ce qui représente 1762 jeunes qui n’ont pas obtenu leur diplôme du secondaire. La CSDM veut augmenter à 50% le taux d’élèves qui sortent du secondaire avec un diplôme en poche, le taux actuel étant de 40%.

D’ici février 2010, chaque école primaire et secondaire devra préparer un plan de réussite axé prioritairement sur la maîtrise du français lu et écrit de même que sur le suivi des élèves en difficulté.

La suite de cet article de Laura Boudreau, de Branchez-vous ! Matin.qc.ca, au :
http://matin.branchez-vous.com/nouvelles/2009/09/la_csdm_sattaque_au_decrochage.html

CSDM : un plan ambitieux pour « stopper l’hémorragie »

(Montréal) Pour réduire de 20% son taux de décrochage scolaire d’ici cinq ans, la Commission scolaire de Montréal (CSDM) a lancé mercredi son plan Réussir. Alors que 1760 jeunes Montréalais sont sortis du secondaire sans diplôme en 2006-2007, il y en aura 350 de moins si la cible est atteinte en 2015.

« Nous ne ferons pas de miracle, car nous savons que, depuis quelques années, le taux de décrochage est en croissance dans nos écoles, a dit Diane De Courcy, présidente de la CSDM. Il nous faudra d’abord stopper l’hémorragie. »Un budget de 6,6 millions en cinq ans - qui s’ajoute aux subventions de Québec pour lutter contre le décrochage - est prévu pour y arriver. Deux grandes priorités sont fixées : améliorer la réussite du français et le soutien aux élèves aux besoins particuliers. Fait rare, les syndicats (dont l’Alliance des professeurs de Montréal) et comités de parents appuient ce plan d’action aux objectifs chiffrés, une première pour la CSDM.

L’heure est grave : seuls 40,7% des élèves obtiennent un diplôme après cinq ans au secondaire, un taux que la CSDM veut hausser à 50% d’ici cinq ans. Après six ans d’études, l’obtention d’un diplôme passera de 48,2% à 60% et après sept ans, de 55,9% à 70%. « C’est un plan qui vise haut et qui visera juste, ce que nous pourrons vérifier dans cinq ans », a indiqué Mme De Courcy.

La suite de cet article de Marie Allard, de La Presse, ici

La CSDM veut réduire de 20% le décrochage scolaire d’ici cinq ans

La Commission scolaire de Montréal (CSDM) dépensera six millions de dollars sur cinq ans pour réduire le décrochage de 20% au secondaire.

En même temps, la CSDM veut augmenter sensiblement les notes de ses élèves, en insistant particulièrement sur une amélioration du français, notamment en lecture et en écriture.

En fait, l’objectif du plan, intitulé simplement, « Réussir » et qui s’appliquera dès le primaire, est que tous les enfants lisent à six ans et écrivent bien à 12 ans, et qu’ils lisent et écrivent parfaitement à 16 ans.

La CSDM demande également à chacune de ses écoles d’élaborer un plan de réussite qui sera arrimé au sien et qui aura une obligation de résultat.

Concrètement, la commission scolaire demande à ses établissements de mettre en œuvre des mesures de prévention et d’accompagnement pour les élèves en perte de motivation scolaire, telles des activités sportives et culturelles.

La suite de cet article de Daniel Renaud, de Rue Frontenac, au :
www.ruefrontenac.com/nouvelles-generales/education/10897-decrochage-scolaire

La CSDM dévoile son plan de lutte contre le décrochage scolaire

MONTREAL — La Commission scolaire de Montréal prend le taureau par les cornes dans son plan de lutte contre le décrochage scolaire et se donne des objectifs chiffrés « pour la première fois de son histoire ».

Des cibles précises touchent tant le primaire que le secondaire, la réussite en lecture, en écriture, la formation professionnelle et les épreuves du ministère de l’Éducation. Elle se donne même des cibles précises pour les garçons. Celles-ci devront être atteintes d’ici 2015.

Au cours d’une rencontre avec la presse pour présenter son plan, la présidente de la CSDM, Diane De Courcy, a indiqué qu’elle entendait consacrer 6,6 millions $ sur cinq ans à ce plan.

Elle n’a pu dire encore à quel poste budgétaire au juste ces millions seront destinés, puisque chaque école devra aussi se doter de ses propres cibles à atteindre dans les domaines visés et que c’est à ce moment que la CSDM procédera à la distribution des fonds.

La suite de cet article de Lia Lévesque, de La Presse Canadienne, au :
http://qc.news.yahoo.com/s/capress/090916/nationales/20090916_csdm_decrochage

Décrochage – La CSDM hausse la barre

La Commission scolaire de Montréal (CSDM), la plus grosse au Québec, lance un plan d’action pour lutter contre le décrochage. La CSDM tentera de suivre pas à pas les progrès des élèves en demandant aux établissements de fournir, chaque année, un bilan mesurant la réussite des enfants.

À cette fin, chaque école primaire et secondaire devra préparer d’ici février 2010 un « plan de réussite » axé sur deux priorités : la maîtrise du français lu et écrit et le suivi des élèves en difficulté.

Dans son communiqué, la CSDM spécifie que « le suivi individuel pour les élèves à risques semble plus qu’approprié ». Le document ne précise pas, toutefois, les ressources qui seront allouées aux écoles à cette fin. La CSDM évoque un « meilleur équilibrage » des groupes d’élèves, un équilibrage qui tiendra compte des besoins particuliers de chacun.

Le modèle des classes d’accueil, destiné aux enfants allophones, sera également revu. Par voie de communiqué, Diane de Courcy, présidente de la CSDM, affirme que les élèves en classe d’accueil doivent bénéficier d’un accompagnement plus soutenu.

La suite de cet article non identifié de Radio-Canada Information au :
www.radio-canada.ca/regions/Montreal/2009/09/16/004-CSDM-reussir-plan.shtml

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À bientôt !

Daniel Bélanger
Commissaire scolaire
Ville-Émard–Côte-Saint-Paul

Commission scolaire de Montréal
www.memo.qc.ca/belanger

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